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Pinceau martre Kolinsky pure

«Façon dessinateur» - série 7733 RO
Ref : 300313
5.10€ à 215.50€
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Descriptif Produit

Fiche technique

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Pinceau aquarelle martre Kolinsky pure, Léonard

Pinceau aquarelle d´une extrême finesse, en martre Kolinsky pure, série "Prestige" (mélange de 3 longueurs de poils)
De forme ronde avec un bout pointu «façon dessinateur», manche court noir bout gris, les poils sont maintenus par une virole en laiton nickelé.

Pinceau idéal pour les détails précis, les contours, les filets et finitions de très grande précision.
Le n°16 est Le pinceau universel pour l’aquarelle.

Les poils de Martre sont les plus nobles et les plus chers. Ils sont fins, résistants et à la fleur très effilée. La pointe est toujours parfaite.

Fabriqué en France

Durée de vie :
Extrêmement  longue à l’aquarelle
Moyenne à l’huile
Courte à l’acrylique


Léonard

Nettoyage des brosses et pinceaux :

Peinture à l’huile :
Enlever la peinture avec un chiffon.
Tremper la brosse dans de l’essence de térébenthine puis la frotter sur un chiffon pour  enlever le maximum de peinture.
Faire mousser avec du savon de Marseille et rincer sous l’eau chaude. Recommencer si nécessaire.
Pour une bonne conservation des soies, mettre dessus un tout petit peu d’huile de lin.

Peinture à l’eau ou acrylique :
Enlever la peinture avec un chiffon.
Faire mousser avec du savon de Marseille et rincer sous l’eau chaude. Recommencer si nécessaire.
Attention : avec la peinture acrylique, mettre à tremper ses pinceaux dans un pot d’eau juste après utilisation pour ne jamais laisser sécher la peinture. En cas d’oubli, on peut récupérer les pinceaux secs en les trempant dans de l’ammoniaque diluée, de l´acétone, de l´alcool dénaturé ou un produit équivalent. Ces solutions de nettoyage sont toxiques et agressives pour le poil. Leur utilisation implique le respect de certaines précautions.


 
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Avant de commencer la fabrication des pinceaux, tous les poils d’une « botte » doivent être à même niveau sur la fleur. On utilise des machines à vibrer : le poil est placé dans des cercles métalliques en-dessous desquels des plaques montent et descendent très rapidement. Pour aider certains poils à glisser, on les saupoudre de plâtre.

Puis le poil est inséré dans un premier moule en laiton cylindrique à fond épais et plat que l’on tape rapidement sur une plaque de marbre pour « descendre le poil » sur la fleur. Le poil est alors prêt pour la fabrication des pinceaux à bout carré. Pour les pinceaux bombés ou pointus, on utilise un deuxième moule, à fond bombé. Une fois le poil descendu, on le serre côté racine avec un lien en fil de lin. C’est en faisant rouler la « mèche » entre les doigts qu’on lui donne une forme plus pointue. La dextérité de l’ouvrière est fondamentale et ne s’acquiert que par des années d’expérience.

La finesse de la fleur varie selon la nature du poil
. Plus elle est fine, plus le poil est cher. Les autres caractéristiques importantes du poil sont le « ressort », sa capacité à revenir droit après avoir été courbé, et la « capacité de rétention », son effet réservoir.

Il existe également de nombreuses variétés de fibres synthétiques qui s’apparentent de plus en plus au poil naturel. La fabrication des pinceaux se fait de la même façon. Mais encore faut-il assembler ces poils convenablement, et c’est le fruit d’une longue tradition brossière dont les pinceaux Léonard peuvent s'enorgueillir.

Pinceaux d'art
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