clepsydre, la passion de l'objet

Une verrerie d’exception,


Des verres à eau, à vin, coupes de champagne, flûtes, carafes, créations de designers ou rééditions de pièces anciennes,
des pièces uniques, reflets d’émotion esthétique, sensuelle ou gourmande, indissociables de couverts et de tables à l’élégance raffinée,
ces objets sont faits à la main et soufflé à la bouche, en cristallin, une matière proche du cristal, plus transparente et lumineuse.


Fabriquée par des maitres-verriers,

Continuant d’appliquer avec excellence un savoir-faire enraciné depuis le XVe siècle.

Chaque verre est fabriqué avec patience par une équipe de 8 verriers, appelée « place » : cueilleurs marbreurs, mouleur, cueilleur et poseur de jambes, cueilleur et poseur de pieds, porteur à l’arche, prélevant le verre en fusion, ébauchant la forme, soufflant le verre en le tournant pour lui donner la forme finale, formant la jambe, le pied, et enfin plaçant la pièce dans un arche de recuisson.

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Les verres sont ensuite repris à l’atelier de finition pour y être coupés, rebrûlés, contrôlés et emballés avec le souci de qualité et de perfection.

Le cristallin de La Rochère est sans oxyde de plomb, remplacé dans un souci écologique par l’oxyde de baryum.

Depuis 1475,

La verrerie de la Rochère, la plus ancienne des verreries d’art de France en activité, a été fondée en 1475 produisant à ses débuts du verre à vitre.

C’est à cette date que Simon de Thysac, écuyer et gentilhomme verrier, acquiert le droit de « fabriquer verres gros et menus », et fonde la verrerie. Les archives nationales ont une trace de cet acte.

La verrerie est implantée  aux confins de la Lorraine et de la Franche-Comté, près de la forêt de Darney. Une situation parfaite qui offrait les matières dont elle avait besoin : le bois pour chauffer les fours, la fougère dont les cendres très riches en potasse étaient utilisées pour faciliter la fusion du verre, la silice extraite du sol constitué de grès bigarré, la chaux des sols calcaires sur lesquels se situe « la vôge » et ses immenses forêts de bois feuillus.

Après une longue période de destruction et reconstruction entre 1595 et 1666, les fours sont rallumés en 1666 et ne seront plus éteints jusqu’à ce jour.

En 1858 la verrerie est reprise par François-Xavier Fouillot et ce sont ses descendants, Antoine Giraud et sa fille Cécile, qui gèrent actuellement la verrerie.

Dès la fin du XIXe siècle la verrerie a un catalogue large.
Du verre de service et la gobeleterie aux lampes et vases, du matériel d’éclairage aux tuiles et dalles en verre, les productions de verre soufflé bouche et verre mécanique sont variées. De nombreux développements ont été entrepris, bâtiments, four à bassin, nouvelles presses automatiques.
Sous l’impulsion d’Antoine Giraud et son inventivité créatrice, les machines sont développées par La Rochère.
En 2009 La Rochère a été reconnue entreprise « EPV » (Entreprise du Patrimoine Vivant).




 

 

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verres en cristallin La rochère

Soufflage du verre La Rochère

usine La Rochère

la rochère

La rochère

La rochère

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