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Le savoir-faire
La fabrication
La petite histoire

La verrerie de La Rochère poursuit son activité depuis 1475, ce qui en fait une des plus vieilles sociétés françaises.

Verrerie d'art, riche de ses savoir-faire accumulés depuis tant de générations, elle fabrique pour les arts de la table et la décoration des articles en verre soufflé bouche et en verre mécanique.

Ses créations vont des modèles traditionnels hérités du passé, des rééditions du XVIII° siècle aux créations actuelles des designers.

Si la production s’est mécanisée dans les années 1970, La Rochère n’a pas pour autant abandonné la verrerie « fait main, soufflé bouche » fierté de l’entreprise et point fort de sa production.

Les deux productions, verre soufflé bouche et verre mécanique, expliquent une différence notable de prix entre les produits. Dans ces deux secteurs l'entreprise côtoie le haut de gamme. Ses prix étudiés au plus juste lui permettent de présenter des articles de haute qualité à un tarif  très abordable.

Sa taille humaine (145 personnes en Haute-Saône) lui permet de conserver une grande souplesse, son savoir faire, et sa culture du client.

2008 : La verrerie a été reconnue entreprise du "Patrimoine vivant".

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Le verre soufflé bouche : la fabrication artisanale par les Maîtres-Verriers

Suivant la terminologie du métier, un verre est constitué d’une paraison (le contenant), d’une jambe et d’un pied. A chacun de ces éléments, correspond une phase de fabrication.

L’équipe de verriers appelée “place”, affectée à la fabrication d’un verre se compose typiquement :

- de deux cueilleurs marbreurs

- d’un mouleur

- d’un cueilleur de jambes et d’un poseur de jambes

- d’un cueilleur de pieds et d’un poseur de pieds

- d’un porteur à l'arche

soit huit personnes pour fabriquer un verre, avec des cadences moyennes de 60 verres par heure et un taux de rebut approchant parfois les 25%.

 

1. Le cueilleur marbreur prélève dans le four une quantité de verre en fusion avec une canne. A l'aide d’un outil de bois, la “mailloche”, il ébauche la forme de la paraison.

2. La canne est alors transmise au mouleur qui introduit l’ébauche dans un moule, il souffle généralement en tournant pour lui donner sa forme finale.

3. La canne passe ensuite dans les mains du poseur de jambes assisté du cueilleur de jambes. Ce dernier apporte une goutte de verre à l’aide d’un ferret, et par un geste d’une étonnante précision, le poseur de jambes prélève la quantité de verre nécessaire et forme la jambe à l’aide d’une pincette.

4. La canne passe ensuite dans les mains du poseur de pieds assisté du cueilleur de pieds. Ce dernier apporte une goutte de verre à l’aide d’un ferret, et tout comme pour la jambe, le poseur de pieds prélève la quantité de verre nécessaire et forme le pied circulaire à l’aide d’une rouquette.

5. Le verre est ensuite détaché de sa canne par un léger choc et placé dans une arche de re-cuisson afin d’éliminer les tensions de la matière. Cette re-cuisson dure environ deux heures.

 

Les verres fabriqués sont ensuite repris à l’atelier de parachèvement pour y être coupés, rebrûlés, contrôlés et emballés.L’apprentissage se déroule par étape : de porteur à l’arche à poseur de jambe en passant par cueilleur de jambe et de pied, cueilleur marbreur, mouleur, poseur de pied.Le poseur de jambe est le chef de la place, poste le plus difficile, c’est lui qui donne le rythme de celle-ci.

Une dizaine d’années sont nécessaire habituellement pour former un verrier. Le travail demande de la patience et du savoir faire.

 

Le verre mécanique : le verre est pressé ou soufflé mécaniquement

 

La Rochère a développé des outils de production mécanique performants permettant d’utiliser plusieurs techniques :

- Le verre pressé

- Le verre soufflé tourné ou soufflé fixe

- Le verre centrifugé

 

Le verre pressé

Les articles fabriqués suivant cette technique sur des presses à plusieurs moules sont généralement de type : verre, coupe à glace, cendrier, bougeoir, assiette …

1. Une goutte de verre précisément calibrée tombe dans un moule.

2. Un poinçon assure le pressage du verre dans le moule.

3. L’article pressé est ensuite refroidi par de l’air ventilé.

4. Recuisson dans une arche.

5. Contrôle et conditionnement.

 

Le verre soufflé

Les articles fabriqués suivant cette technique sur des presses à plusieurs moules sont généralement de type : carafe, chope, gobelet …

1. Une goutte de verre précisément calibrée tombe dans un moule d’ébauche.

2. Un poinçon assure le pressage du verre pour faire une préforme.

3. La préforme est placée dans un moule de finition pour être soufflée.

4. L’article soufflé est ensuite refroidi par de l’air ventilé.

5. Recuisson dans une arche.

6. Contrôle et conditionnement.

 

Le verre centrifugé

Les articles fabriqués suivant cette technique sur des presses à plusieurs moules sont généralement de type : saladier, coupelle, vase…

1. Une goutte de verre précisément calibrée tombe dans un moule.

2. Le moule est mis en rotation et sous l’effet de la force centrifuge l’article se forme, les bords sont de ce fait plus ou moins réguliers, lui donnant son aspect artisanal.

3. L’article est ensuite refroidi par de l’air ventilé.

4. Recuisson dans une arche.

5. Contrôle et conditionnement.

1475 : Simon de Thysac, gentilhomme verrier, acquiert le droit de fonder une verrerie au lieu dit des Rochiers. Les archives nationales ont une trace de cet acte. Il semble qu’aux débuts de l’activité, on ait réalisé du verre à vitre à la Rochère (avec la technique du manchon : un grand cylindre coupé dans le sens de la longueur) et très probablement des articles pour les besoins locaux.

1595 : Le village est entièrement détruit par le feu. La verrerie sera reconstruite 3 ans plus tard.

1636 : La Rochère subit une nouvelle destruction durant la guerre de 30 ans.

1666 : Les fours sont rallumés et ne seront plus éteints jusqu’à ce jour.

1858 : François-Xavier Fouillot reprend la verrerie avec deux associés

1868 : Départ des associés, ce sont les descendants de François-Xavier Fouillot qui gèrent actuellement la verrerie.

1870 : Marque le début des tuiles de verre. Cette diversification s’explique par la présence de nombreuses tuileries dans le village. En parallèle La Rochère travaille déjà avec les CHR (Cafés, Hôtels, Restaurants) et fourni de la gobeleterie (carafes, verres quotidiens, brocs…)

1895 : Catalogue exhaustif des produits réalisés à La Rochère (beaucoup de verres de services taillés, salières, pots à confiture, du matériel médical, d’éclairage, des tuiles, dalles ...)

1923 : Les verreries de La Rochère et Clairefontaine deviennent la Société Anonyme Etablissement Boileau-Mercier

1960 : La verrerie devient « Cristallerie de La Rochère »

1967 : La production s’automatise. Les presses à main sont remplacées par des presses automatiques. Un four à bassin est installé. Briques, tuiles, pavés sont dès lors pressés mécaniquement et automatiquement. Productivité et conditions de travail sont améliorées. Les premiers produits mécanisés en Art de la Table sont les coupes à glace où LR va vite s’imposer comme un incontournable du marché.

1970 : La verrerie main se développe avec l’arrivée d’articles de décoration : lampes et vases où nous développons un savoir faire reconnu (lampes Art Nouveau, vases aux couleurs chatoyantes …) Ouverture du site au public avec la possibilité de voir les verriers au travail, et d’une galerie d’art où nous exposons des artistes régionaux, et des artistes verriers. Un jardin japonais permet d’agrémenter la visite.

1999 : Un bâtiment plus moderne est construit pour accueillir un deuxième four à bassin et de nouvelles presses. La Rochère qui développe toujours ses machines, a mis en place ce four pour répondre à une demande croissante en art de la table.

2004 : La forme juridique de la société devient une SAS

2009 : 85 000 personnes ont été accueillies à La Rochère qui reste le premier site touristique de Haute Saône et le 3ème de Franche Comté (après la Citadelle de Besançon, les Salines d’Arc et Senans).

Univers produits du fabricant

Des très belles collections design ou classiques, de verres d’exception en cristallin, « fait main, soufflé bouche », fabriqués par La Rochère.

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